Lysimaque thyrsiflora

Lysimaque thyrsiflora

Cette plante vivace vit dans la région de SAUGUES. On en trouve en France aussi dans le département de l’Aisne. Ses feuilles sont disposées le long de la tige ; elle fleurit en juin, ses fleurs sont de couleur jaune dans la Margeride, mais il en existe des variétés à fleur blanche ou rose. Elle est très rare et pousse dans les milieux humides. On dénombre quelques 65 espèces de lysimaque.

Le bouleau nain

Le bouleau nain

Le bouleau nain, ou Betula Nana. Petit arbrisseau d’une taille de 30 cm à 1 mètre, aux feuilles dentelées et duveteuses. Fleurit en avril/mai. Présent en Scandinavie, Nord du Canada, Sibérie ; en France dans le Jura et en Margeride.

Lichen et Narcisses

Lichen et Narcisses

Depuis les années 1950, le lichen « mousse d’arbre » et le narcisse sont ramassés en Margeride pour être utilisés par les parfumeurs français. Si la cueillette du lichen reste marginale car contraignante, celle du narcisse fait l’objet de toutes les attentions de la part des cueilleurs, des collecteurs et des transformateurs, même si elle régresse ces dernières années du fait de l’utilisation, de plus en plus importante, des produits de synthèse dans l’élaboration des parfums.

Les champignons

Les champignons

La cueillette des champignons : cèpe et girolle est la plus généralisée, mais depuis quelques années de nouvelles espèces moins connues : griset, charbonnier, canarie ou tricholome sont de plus en plus recherchées. La vente des champignons coupés en lamelles et séchés s’effectue traditionnellement aux foires d’automne à Saugues. Cette activité a généré le développement d’entreprises de négoce et de conditionnement dont certaines sont reconnues sur le plan national et donc très importante pour l’économie locale.

Les landes

Omniprésentes dans les horizons de la Margeride sur les versants des vallées, sur les points hauts, aux abords des chaos granitiques, leurs couleurs et leurs ambiances donnent le ton de ces paysages. Landes à callunes violettes à l’automne, landes jaunes et odorantes couvertes de genêts purgatif ou à balais selon qu’elles sont anciennes ou transitoires, elles témoignent de cette nature valorisée au maximum mais laissant libre cours à son inspiration du moment par endroits.

Histoire de la cueillette en Margeride

Histoire de la cueillette en Margeride

La cueillette est une histoire ancienne, aussi vieille que celle de l’homme. En Margeride elle a une histoire bien moins rose que l’image qu‘elle évoque. Autrefois, on récoltait des champignons, bien sûr, mais aussi la gentiane, les fleurs de la mauve, et des violettes, l’arnica, le pied-de-chat, la mâche et le pissenlit. On récoltait tout ce qui pouvait être utilisé pour améliorer les repas ou pour se soigner. Le remède des hommes était bien souvent le même que celui des animaux. Plantes et champignons étaient, et sont encore, aux yeux des habitants une compensation qu’accorde la nature à ceux qui … Read More

Airelles, cèpes et coulemelles

Airelles, cèpes et coulemelles

De la famille des « éricaceae », les airelles sont des petits arbustes de 20 à 50 cm de haut. Le nom désigne aussi bien le végétal que son fruit. Le nom « airellier » pour désigner l’arbrisseau est peu usité. Leur répartition géographique s’étend des zones des montagnes du Massif Central, des Vosges, du Jura…

Les tourbières

Les tourbières

De nombreuses tourbières sont encore présentes sur la montagne de Grèzes. Ce sont des zones humides, nées il y a des millénaires. Elles recèlent des espèces animales et végétales variées et très adaptées à des conditions de vie extrêmes (froid, humidité). Les plus remarquables mais parfois les plus discrètes et les plus fragiles sont notamment les sphaignes, le Bouleau nain et la Droséra. La plus emblématique des tourbières de Margeride est sans conteste le Bouleau nain. Il s’agit d’une relique glaciaire, car très commun à l’époque des dernières glaciations, cet arbrisseau a trouvé refuge dans quelques milieux froids après le … Read More

La faune et la flore du Gévaudan par Nicolas Alizert

La faune et la flore du Gévaudan par Nicolas Alizert

Ponctué de nombreuses tourbières au climat bien particulier, notre Gévaudan renferme une richesse faunistique et floristique unique. Idéalement adaptée pour les milieux humides, la sphaigne constitue le support principal de la tourbière. En se dégradant, elle va former millimètre par millimètre la tourbe idéale pour d’autres espèces… Nous pouvons ainsi rencontrer le lézard vivipare qui tient son nom du fait qu’il garde ses œufs dans son ventre jusqu’à leur maturité. Lorsqu’il pond, les petits n’ont plus qu’à percer la coquille et sortir explorer la tourbière. Connaissez-vous cette plante ? Il s’agit de la drosera à feuilles rondes. Rare et protégée, … Read More